A propos

L’école est un droit mais aussi l’objectif premier des mineurs exilés et isolés en France.

Ces jeunes ne sont pas pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance tant qu’ils n’ont pas pu prouver leur minorité. Ils doivent donc souvent faire un recours auprès du juge des enfants qui durera plusieurs mois, voire des années. Pendant cette période, ils n’ont ni hébergement, ni accompagnement éducatif malgré leur demande incessante  « d’aller à l’école et d’étudier ».

 

Depuis plusieurs années nous avons ainsi accompagné plusieurs centaines d’adolescents et délivré́ des milliers d’heures d’enseignement à des jeunes qui, lorsqu’ils ont intégré le système scolaire in fine, sont souvent devenus la fierté de leur lycée (souvent professionnel) tant leurs résultats sont spectaculaires.

 

 

Malgré leurs conditions de vie très précaires- à la rue ou hébergés dans des réseaux d’hébergeurs solidaires – l’assiduité, la motivation et la soif de réussite de ces adolescents sont exemplaires.

Avec les coachs, professeurs et soutiens bénévoles nous voulons leur offrir un environnement éducatif à la hauteur de leur implication sans remplacer les académies dans leur obligation scolaire.

 

Droit à l’école s’appuie sur les associations dont elle est issue (TIMMY-Team Mineurs Exilés, Paris d’Exil,…) et répond spécifiquement à la demande éducative en :

  1. Accueillant et préparant ces jeunes à la scolarité qui leur est refusée à court terme. Ces temps quotidiens d’études et d’ouverture culturelle sur la société française répondent à leur incroyable assiduité et motivation. Ils les préservent des dangers de la rue et leur ouvrent des perspectives d’avenir.
  2. Les accompagnant dans leur démarche d’inscription, les tests de niveau et d’évaluation préalable à la scolarité, puis assurant le lien avec la communauté éducative pendant leurs études (dans l’éducation nationale ou des structures alternatives).
  3. Portant à la connaissance des différentes institutions et des académies -avec lesquelles nous sommes en contact-, la cause de ces jeunes oubliés du système scolaire.